PORTRAIT de Maxime DEFER « Max », exposant

Maxime Defer a tout d’abord suivi une formation d’ébénisterie et travaillé comme menuisier, avant de se diriger vers la céramique, fasciné les vernis antiques cuits découverts au cours d’un stage chez son père, le céramiste Bernard Defer.
Il travaille lui-même une pâte d’argile venant d’une carrière proche de son atelier. Il la tourne, la fait sécher et vient ensuite le long travail de l’engobe sigillé (couches successives d’une argile affinée par décantation et polissage). Les sigillées de Maxime Defer sont de subtiles terres satinées, brillantes, métallescentes ou mates. Il apporte un souffle de modernité à une technique antique, obtenant des effets précieux avec une grande économie de moyens et un profond respect de la nature.

Une réponse sur “PORTRAIT de Maxime DEFER « Max », exposant”

  1. Par un plus grand hasard dans un marché de potiers, j’ai rencontré et surtout découvert cet artiste et ses pots très attirants, originaux, rares… tant par leurs formes généreuses et pures que leurs coloris profonds et chaleureux!Peu bavard , il ne s’est guère livré sur ses recherches et techniques de travail, mais bon, au final c surtout le résultat qui compte !!! Naturellement les prix sont assez élevés, je me suis réservé le projet d’une acquisition future de ses créations, mais il faudra aller le chercher, loin , loin dans le 88, la nature profonde…!

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